EVÉNEMENTS DES « GRIGNOUX », « TENET » ET « YAKARI », AU « CAMÉO »/NAMUR ET À LIÈGE

L’année académique 2020-2021 commence (plus ou moins) bien, dans le secteur du Cinéma – avec le maintien des règles sanitaires (port obligatoire du masque et respect des distenciations physiques entre les bulles -, grâce à l’organisation du « BRIFF » (« BRussels International Film Festival ») et du « BSFF » (« Brussels Short Film Festival »), à Bruxelles, et le retour, atendu, d’une programmation non plus limitée à huit jours, mais courant jusqu’au mardi 06 octobre, comme nous le révèle le « Journal des des Grignoux », de retour à l’accueil de quatres salles, des « Grignoux »à Liège et Namurtrois événements nous étant proposés, à l’occasion de cette première semaine de reprise.

*** Ce samedi 05 septembre, à 20h, au « Sauvenière », à Liége, « The Painted Bird » (« Nabarvené Ptáče » (Václav Marhoul/Rép. tchè.-Slovaquie-Ukr./2019/film présenté le même jour, à 19h30, à Bruxellesà« Bozar »dans le cadre du « BRIFF » et de sa mise à l’honneur de la cinématographie tchèque)., la séance étant précédée, à Liège, d’une rencontre avec Václav Marhoul, le réalisateur, ces deux projections, à Bruxelles et à Liège nous étant présentées en avant première nationale.

affiche du film The painted bird

« The Painted Bird » (« Nabarvené Ptáče »/Václav Marhoul) 

Synopsis : « Un jeune garçon erre dans un pays d’Europe centrale ou orientale durant la Seconde Guerre mondiale va assister à des scènes d’une rare violence… »

La rédaction des « Grignoux » nous présente ce film en ces termes : « Sous une somptueuse photographie, un tour d’horizon de l’enfer sur Terre. Sauvage, insoutenable par moments, « The Painted Bird » fascine ou dégoûte, mais ne laisse pas indifférent. Un choc visuel, au sens premier du terme ! »

« Si pour vous, le cinéma a aussi comme fonction de vous provoquer, de jouer avec vos limites – tel un ‘Salò’ de Pasolini ou un ‘Requiem pour un Massacre’ d’Elem Klimov – et de vous hanter par la puissance parfois destructrice de ses images ; si vous pensez qu’on peut à la fois qualifier un film de chef-d’œuvre et ne pas forcément avoir envie de le revoir trop vite (comme Xan Brooks, critique cinéma du ‘Guardian’), alors ‘The Painted Bird’ vous parlera. Qui plus est, son noir et blanc léché et son superbe cadre sont faits pour le grand écran. »

« C’est une chronique sans pitié, à la brutalité effrontée, une fresque conçue comme un test d’endurance, arrimée à une volonté de polémique. Et c’est du grand cinéma, de celui qui vous bouscule, vous dérange, cherche à susciter en vous des hoquets de dégoût alors même que votre fascination vous tient enchevêtré au destin du jeune garçon.

« The Painted Bird » (« Nabarvené Ptáče »/Václav Marhoul)

Pour « i-D Magazine »Douglas Greenwood écrit : « Existe-t-il promotion plus efficace, pour un film qu’une avant-première à vous retourner l’estomac ? Que la rumeur de spectateurs à bout, désespérés, quittant leurs fauteuils en courant, se marchant les uns sur les autres pour aller tambouriner aux portes closes de la salle ? Il semblerait que dans le cas de ‘The painted Bird’, la rumeur ne soit on ne peut plus vraie. »

De son côté, notre collègue Xan Brooks décrit ce long-métrage comme étant « une longue descente terrifiante et corrosive en Enfer. »

Inspiré d’un roman, signé Jerzy Kosinsk, édité en 1965, notons que le film, en 2019, ce film a pemis à son réalisateur, Václav Marhoul, d’être nommé à trois reprises (« Lion d’Or », « Prix spécial du Jury » et « Prix du meilleur Scénario ») à la« Mostra de Venise ».

A noter qu’en séances ordinaires, « The Painted Brird » est à l’affiche du « Caméo »à Namur, et au « Churchill »à Liègejusqu’au lundi 05 octobre.

*** Autre avant-première, au « Parc »à Liège, ce lundi 07, à 20h, « Poissonsexe » (Olivier Babinet/Fra.-Bel./ 2020/89′), la projection étant suivie d’une rencontre avec le réalisateur, Olivier Babinet.

« Poissonsexe » (Olivier Babinet)

Synopsis : « Alors que Miranda, la dernière baleine au monde, fait la une des journaux, Daniel, physicien obstiné, tente de redonner aux poissons l’envie de copuler. Célibataire désabusé, il est lui-même hanté par le désir d’être père et compte bien traiter ce problème scientifiquement. Le ‘hic’ c’est qu’à Bellerose il y a seulement 3 femmes en âge de procrée… »

Avis de la Presse :

Pour « Biba », par Mélanie Klein :  »  ‘Poissonsexe’ est un film magnifique : à la fois drôle, irréel, poétique et à l’image et à la musique hypnotiques. »

Pour « Le Journal du Dimanche », par Stéphane Joby : « Derrière les situations farfelues se dessine un propos écologique, technologique et humain pertinent. On s’attache à ces personnages paumés sauvés par la tendresse, avec un poétique Gustave Kervern bien dans son élément. Réjouissant. »

 Pour « Sud Ouest », par Sophie Avon : « Il y a de l’anticipation et de la poésie dans cette fable écologique qui n’en est pas moins romantique, où chaque personnage est dessiné avec finesse. »
« Poissonsexe » (Olivier Babinet)
Pour « Positif », par Yann Tobin « Les acteurs, mêlant un physique atypique à leur capacité d’élan romanesque, sont essentiels à la réussite du film ; ils se délectent d’un dialogue parcimonieux, auquel ils prêtent des intonations quasi musicales dans leur clarté laconique, aidés en cela par leurs complices de jeu. »
Pour « Journal des Grignoux », par la Rédaction« Poissonsexe » est :« une fable environnementale et amoureuse qui nous parle de solitude, de reproduction et de crise écologique dans une même foulée tendre et décalée… Derrière l’aspect ludique et décalé se tient un beau film, arrimé au vivant, à ses perturbations, à nos responsabilités d’humains. L’humour parfois salé se marie à une mélancolie délicate pour donner un film hybride, attachant et bizarre, drôle et sensible. Et Gustave Kervern , avec son air d’éternel Droopy mal réveillé, incarne à merveille cette espèce humaine engourdie par son quotidien, qui a besoin de se faire secouer par ses émotions pour retrouver l’ultime sens de nos vies : le désir… »

Notons qu’étant, également auteur et réalisateurGustave Kervern a reçu, en 2010, le « Prix Henri Jeanson » de la « Société des Auteurs et Compositeurs dratiques », sans oublier que pour son film, en co-réalisation avec Benoît Delépine, « Le Grand Soir » (Fra./ 2012/92’/avec Brigitte FontaineAlbert Dupontel Benoît Poelvoorde), il obtint, en 2012, dans la section »Un certain Regard », du « Festival de Cannes », le « Prix spécial du Jury, étant nommé à sux autre reprises. Cette fiction fut, aussi, en 2013, la lauréateà Bruxelles, du « Magritte des meilleurs Costumes (pour Florence Laforgue).

A noter qu’en séances ordinaires« Poissonsexe » est à l’affiche du « Caméo »à Namur, jusqu’au vendredi 02 octobreau « Sauvenière »à Liègejusqu’au mardi 22 septembre, et de cette date jusqu’au mardi 06 otobre, au « Churchill », à Liège.

*** Dans sa section « Ciné Cocoon », le « Caméo », à Namur, nous propose, le mercredi 09, à 09h30, en partenariat avec le « Service Infor Santé » de la « Mutualité chrétienne de la Province de Namur », une projection adaptée pour les jeunes parentsac­compagnés de leur bébé (de 0 à 10 mois), sui­vie d’une rencontreautour d’un verreoffert au « Caféo », la brasserie du « Caméo »Attention : ces places de cinéma sont exclusivement réservées aux nouveaux parents offertes aux membres de la « Mutualité Chrétienne » (et aux bébés !). Prix d’entrée pour les parents non affiliés 5 €, dans la limite des places disponibles. Pour tous, la réservation est obligatoire, avant le lundi 7, via le formulaire d’inscription du site web :  http://www.mc.be/cinecocoon.

Le film programmé est « Le Bonheur des Uns » (Daniel Cohen/Fra.-Bel./2020/100’/avec Bérénice Bejo, Florence ForestiVincent Cassel François Damien)

Le Bonheur des uns : Bérénice Bejo jalousée par ses amis dans la bande-annonce

« Le Bonheur des Uns » (Daniel Cohen)

Synopsis : « Léa, Marc, Karine et Francis sont deux couples d’amis de longue date. Le mari macho, la copine un peu grande-gueule, chacun occupe sa place dans le groupe. Mais, l’harmonie vole en éclat le jour où Léa, la plus discrète d’entre eux, leur apprend qu’elle écrit un roman, qui devient un best-seller. Loin de se réjouir, petites jalousies et grandes vacheries commencent à fuser… » 

A la Rédaction d’ « Allociné »Daniel Cohen déclara : « Durant le tournage, nous avons exploité le fait que Karine et Marc (joué par Vincent Cassel), se heurtent en fait à leurs propres limites : ils essaient de dépasser ce qu’ils sont mais ils n’y parviennent pas. Face au succès littéraire de Léa, elle comme lui voudraient ne pas avoir peur, ne pas être jaloux mais c’est trop difficile. Karine par exemple est de bonne foi quand elle dit ne pas comprendre ce qui touche tant les lecteurs du roman de son amie… C’est fascinant car ça ramène à la notion d’objectivité : que percevons-nous vraiment des autres et de ce qui peut nous arriver? Jusqu’où sommes-nous aveuglés par nos frustrations ou nos manques ? »

Parmi les nombreuses récompenses octroyées à Bérénice Bejo, retenons : en 2012, pour son interprétation dans « The Artist » (Michel Hazanavicius/Fra./2011/1004), elle recevait, en 2011, le« Prix Lumières de la meilleure Actrice », en 2012, le « Prix Romy Schneider », le « César » et l’ « Etoile d’Or de la meilleure Actrice » (Prix de la presse cinématographique française), un Prix à Capri et 4 aux Etats-Unis (à HollywoodPhoenix et St.-Louispour elle-même, sans oublier le « Women Film Critics Society »partagé avec Jean Dujardin, pour le « meilleur Couple à l’Ecran »). Pour « Le Passé » (Asghar Farhadi/Fra./2013/130′), elle remportait, en 2013, le « Prix d’Interprétation féminine », au « Festival de Cannes », et, en 2014, le « Prix de la meilleure Actrice dans un Film en langue étrangère », au « Festival international du Film de Palm Springs ». Egalement en 2014, pour « The Search » (Michel Hazanavicius/Fra.-Géorgie/2014/129′), elle était la lauréate du « Prix d’interprétation féminine », au « Festival du Film de Sarlat ».

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Florence Foresti, quant à elle, faite, en 2011, « Chevalier de l’ Ordre des Arts et des Lettres », et, en 2018, « Chevalier de l’Ordre National du Mérite », elle reçut, en 2010, pour ses prestations sur scène, le « Grand-Prix de la SACEM de Humour » et le « Globe de Cristal du meilleur ‘One Man Show’ « pour son spectacle « Motherfucker », ainsi qu’en 2019, l’ « Olympia Award de la meilleure Humoriste ».

De son côté, Vincent Cassel, fait, en 2008, « Chevalier de l’Ordre du Mérite », a reçu, entre autres : en 2009, le « César du meilleur Acteur », le « Prix Lumière du meilleur Acteur » e, l’ « Etoile d’Or du premier Rôle masculin français » de l’« Académie de la Presse du Cinéma français et un « Globe de Cristal », ainsi qu’en 2008, le « Prix du meilleur Acteur », au« Festival international du Film de Tokyo », pour ses interprétations dans « Mesrine : L’Instinct de Mort » (Jean-François Richet/Fra.-Ita.-Canada/2008/113’/avec Cécile de France &  Gérard Depardieu) et « Mesrine : l’Ennemi public N° 1 » (Jean-François Richet/Fra./ 2008/130’/ avec Ludivine Sagnier).  Au Québec, en 2017, il reçut le« Prix Ecrans canadiens du meilleur Acteur de Soutien », pour « Juste la Fin du Monde » (Xavier Dolan/Canada-Fra./ 2016/99’/avec Nathalie Baye).
Enfin, François Damiens reçut, en 2011, pour « Une pure Affaire » (Alexandre Coffre/Fra./2011/88′), le « Prix d’Interprétation masculine » au « Festival international du Film de Comédie de l’Alpe d’Huez », et, en 2013, pour « Suzanne » (/2013/94′), le « Prix de meilleur Acteur dans un second Rôle » au « Festival international du Film de Thessaloniquue »étant nommé pour… 7 « Magritte »,4 « César » et 1 « Globe de Cristal ».
A noter qu’en séances ordinaires« Le Bonheur des Uns » est à l’affiche du « Caméo »à Namurau « Parc » et au « Sauvenière »à Liègejusqu’au mardi 06 otobre.

Outre ces 3 événements, n’oublions pas, entre autres films à l’affiche :

*** « Tenet » (Christopher Nolan/USA/2020/150′), à l’affiche du samedi 05 septembre au mardi 06 octobre, au « Caméo », à Namur, et au « Sauvenière », à Liège.

«Tenet», le film dont le cinéma attendait un miracle

« Tenet » (Christopher Nolan) © « Warner Bros »

Synopsis « Muni d’un seul mot – Tenet – et décidé à se battre pour sauver le monde. Notre protagoniste sillonne l’univers crépusculaire de l’espionnage international. Sa mission le projettera dans une dimension qui dépasse le temps. Pourtant, il ne s’agit pas d’un voyage dans le temps, mais d’un renversement temporel… »

Avis de la Presse :

Pour « Cinema Teaser », par Aurélien Allin  » ‘Blockbuster’ (tant attendu pour relancer nos salles/Ndlr) exigeant et complexe à une époque où les spectacles-rois de ‘Disney/Marvel’ misent sur la simplicité et l’immédiateté, ‘Tenet’ apparaît comme une réaction, épidermique et jusqu’au-boutiste, de Chris Nolan.

Pour « Culturopoing.com », par Vincent Nicolet :  » ‘Tenet’ se pose comme un objet d’émerveillement démentiel, spectaculaire, émouvant et incroyablement excitant.
Pour « Le Parisien », par la Rédaction :  » ‘Tenet’  est aussi un hommage aux films d’espionnage à la James Bond, et une réflexion métaphysique sur le temps, une obsession du réalisateur, Christopher Nolan. Tout ça emballé dans 2h30 époustouflantes. »
« Tenet » (Christopher Nolan) © « Warner Bros »
Pour « a.Voir-a.Lire.com », par Sofia Gavilan Yelou :  » Nolan revient avec ses sujets fétiches et fascinants tels que la distorsion du temps et l’interrogation sur ce qu’on nomme la « réalité ». Grâce à une originalité perspicace, des scènes d’action hallucinantes et des labyrinthes de science-fiction interminables, qui provoquent le chaos dans nos cerveaux, le réalisateur ne cesse de nous surprendre. »

Pour « Filmsactu », par la Rédaction : « Spectaculaire, foudroyant pas instant, ‘Tenet’ n’est pas le film messianique sauveur du cinéma annoncé mais une proposition de cinéma hors norme, un James Bond sous acides qui risque de donner pas mal de maux de tête…. »

Pour « Le Journal du Dimanche », par Barbara Théate : « En plus de nous faire voir du pays en envoyant ses héros à Londres, Bombay, Oslo, mais aussi en Italie, Slovénie et Sibérie, le cinéaste anglais fan de James Bond s’amuse à nous balader dans un thriller d’espionnage haletant entre plusieurs temporalités. »

Pour « Les Fiches du Cinéma », par Marine Quinchon « Film d’action et d’espionnage, ‘Tenet’ déroule les thèmes de prédilection de Christopher Nolan – la thématique du temps ‘manipulable’, l’imminence de la fin du monde – au fil de séquences plus spectaculaires les unes que les autres. Jubilatoire. »

*** « Yakari, la grande Aventure » (Xavier Giacometti & Toby Genkel/Fra.-Bel.-All./2020/76′), à l’affiche du samedi 05 septembre au mardi 06 octobre, au « Caméo », à Namur, et au « Sauvenière », à Liège, ainsi qu’au « Churchill », à Liègedu mercredi 16 au dimanche 27 septembre.

Synopsis :« Alors que la migration de sa tribu est imminente, ‘Yakari’ le petit Sioux part vers l’inconnu pour suivre la piste de ‘Petit-Tonnerre’, un mustang réputé indomptable. En chemin, ‘Yakari’ fera la rencontre magique de ‘Grand-Aigle’, son animal totem, de qui il recevra une superbe plume… et un don incroyable : pouvoir parler aux animaux… »  

« Yakari, la grande Aventure » (Toby Genkel & Xavier Giacometti) © « Bac Films »

Avis de la Presse :

– par Fabienne Bradfer, pour « Le Soir » : « Le cinéma pour ‘Yakari’, c’est une première. Et visuellement, c’est une réussite. La transposition (de la BD) au cinéma fonctionne parfaitement… L’histoire, tout en douceur et 100% positive est enfantine, mais c’est joliment efficace pour le jeune public. Le film qui invite à vivre en harmonie avec ce qui nous entoure devrait donc toucher sa cible en plein coeur… (Son) but, c’est de montrer le respect de la nature, des animaux et de soi-même. »

– par Gilles Tourman, pour « Les Fiches du Cinéma » : « Une superbe adaptation de la BD éponyme. »

– par Renaud Baronian, pour « Le Parisien » : « Remarquable et dépaysant, ce film d’animation plein de jolis messages reste fidèle tant à l’esprit de la BD comme de la série, tout en enrichissant son graphisme : les enfants vont adorer. »

– par Thibault Liessi, pour « Le Dauphiné Libéré » : « Le film a un point fort : une direction artistique maîtrisée, loin des codes de l’animation 3D à la façon des Shrek. »

– par Yannick Vely, pour « Paris-Match » : « Un film parfaitement adapté pour les petits (et les grands) enfants… tendre fidélité graphique à l’oeuvre originelle. »

\"Yakari, la grande aventure\". D’après la bande dessinée \"Yakari\" de DERIB et JOB – LE LOMBARD

« Yakari, la grande Aventure » (Toby Genkel & Xavier Giacometti) © « Bac Films »

Afin de connaître les jours et heures de tous films programmés par les « Les Grignoux », à Liège et à Namur, consultez le site web : https://www.grignoux.be/fr.

Yves Calbert.

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