Une fête de 1.500 personnes avec DJ et sono au parc de la Boverie pour manifester contre les mesures sanitaires



Des centaines de personnes, aux alentours de 1.500, étaient à nouveau rassemblées au parc de la Boverie cette fois à l’appel du collectif “Même pas peur”, dont l’objet est de dénoncer les mesures, dit-il, anti-démocratiques prises par le gouvernement dans le cadre de l’épidémie de coronavirus.

Ils étaient un peu moins vers midi puis ont été rejoints dans le courant de la journée. La manifestation s’est ainsi transformée en fête géante avec une sono montée sur un camion qui avait été installée juste devant la terrasse de la cafétéria du musée “Madame Boverie”, qui a également servi de vitrine promotionnelle à une entreprise spécialisé dans l’installation de scènes.

“On pense que crise il y a mais que c’est un crise démocratique qui est en train de se produire“, souligne Raphaël Sauvage, pour le collectif. “Quand 7 personnes décident pour 11 millions d’habitants après 1 an, on se pose des questions. Au mois de mars 2020, il fallait y avoir un capitaine mais là on a l’impression qu’ils n’ont plus accès à cette pensée de faire une table de concertation citoyenne, il faut mettre tout le monde autour de la table pour prendre ces décisions“. Le collectif dénonce par ailleurs une instrumentalisation de la part des médias. Sur la page Facebook du bourgmestre Willy Demeyer, certaines personne l’exhortaient à venir participer au dialogue avec la foule dans le parc, quand d’autres lui demandaient de stopper sans attendre le rassemblement.

L’échevine des Solidarités, de la Cohésion sociale et des Droits de la Personne a, de son côté, exprimé un avis tranché par rapport au rassemblement: “Merci pour ceux qui respectent le confinement parfois dans des conditions difficiles et à qui vous avez en plus confisqué aujourd’hui un Parc public pour faire la fête, (…) Merci pour ceux qui respectent , avec autant de souffrances que vous les règles par solidarité envers vous… ! Ce n’est pas Liège et merci surtout de ne pas faire la fête en mon nom!“, a écrit Julie F.Fernandez sur Facebook, parlant de honte.

Les forces de l’ordre ne sont, dans un premier temps, pas intervenues puis ont finalement scindé le groupe en deux après l’arrêt de la musique vers 18h. “La police nous a permis de faire la fête jusqu’à présent. Mais l



1 Partages
Tweetez
Partagez1
Partagez
Enregistrer